Pourim est une période de grande joie.
Quoi qu'il en soit, les Juifs trouveront toujours un moyen de célébrer. Les défis de ces temps nous obligent à faire preuve de créativité.

Voici comment MONTRÉAL VA CÉLÉBRER POURIM

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Rejoignez-nous ici même jeudi, 25 février à 20h00 pour un concert et une MÉGA célébration EN LIGNE.

Prêtez attention aux mobiles Habad de célébration de Pourim partout dans le Grand Montréal. Arrêtez-nous, obtenez un paquet cadeau de Pourim et faites les Mitsvot spéciales de Pourim rapidement et en toute sécurité et avec joie!

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LA JOYEUSE FÊTE DE POURIM

La fête de Pourim commémore le sauvetage du peuple juif par D-ieu dans l’ancien Empire perse face au complot d’Haman qui était de « détruire, tuer et anéantir tous les Juifs, jeunes et vieux, femmes et enfants, en un seul jour ». Elle est célébrée avec des lectures de Mégilah, des cadeaux de nourriture, de la charité, un festin et de la joie.

Pourim 2021 commence le jeudi soir 25 février et se poursuit jusqu'au vendredi 26 février

Méguila

Écouter la Méguila

La Méguila est le récit du complot d’Haman et de sa mise en échec miraculeuse écrit par Morde’haï et Esther eux-mêmes. Nous écoutons sa lecture deux fois. Cette année, ce sera : une première fois, le jeudi soir 25 février et une seconde fois le lendemain, vendredi 26 février dans la journée. Et il ne faut surtout pas en perdre un mot ! Chacun participe à l’événement en “effaçant Haman” quand on cite son nom dans la lecture, en faisant du bruit avec une crécelle ou, tout simplement, en tapant du pied sur le sol.

Mishloach Manot

Envoyer Des Mets Comestibles

A Pourim, on célèbre également l’unité du peuple juif. Pendant la journée, on envoie des paquets contenant au moins deux sortes d’aliments prêts à consommer (par exemple un gâteau et un fruit) à au moins un ami. Les hommes les offrent aux hommes et les femmes aux femmes. Ces cadeaux, appelés Michloa’h Manot, sont souvent remis par un enfant ou un ami qui sert d’intermédiaire. Une façon d’agrandir le cercle de la joie.

Mishte

Prendre Un Repas De Fête

Avant la mi-journée (12:07) du vendredi 26 février, on célèbre la fête avec un grand festin de Pourim. Parmi les aliments traditionnels, on trouve les fameuses « oreilles d’Haman », ces gâteaux fourrés qui dissimulent donc quelque chose en eux et qui rappellent ainsi que D.ieu Se dissimule dans l’histoire de Pourim, la conduisant du début à la fin sans jamais apparaître.

Matanot La'Evyonim

Donner De La Charité

Donner la Tsédaka, la charité, est une obligation toute l’année. Mais, à Pourim, c’est un commandement très spécial. On la donne à au moins deux pauvres, pendant la journée de Pourim. Le mieux est de la donner directement aux personnes concernées, mais, si ce n’est pas possible, on met au moins deux pièces dans deux boîtes de charité différentes ou même dans une seule boîte.

Une joie méconnue

« Une personne doit boire à Pourim, dit le Talmud, jusqu’à ce qu’il ne sache plus la différence entre “Maudit soit Haman” et “Béni soit Mordékhaï”. »

Il existe différentes sortes de joie. Il y a « la joie de la Mistva », car un Juif est commandé « Servez D.ieu avec joie » (Psaumes 100, 2). Une Mitsva accomplie avec joie est plus grande, plus profonde, plus vivante, qu’une Mitsva faite par automatisme. Cette joie, toutefois, n’est pas une fin en elle-même, mais un moyen d’améliorer la Mitsva.

Un autre type de joie est la Mitsva nous enjoignant « Réjouissez-vous lors de vos fêtes » (Deutéronome 16, 15). Ici, la joie n’est pas accessoire à un autre but. La Mitsva elle-même est de se réjouir.

Mais le fait que l’on doive être commandé de se réjouir indique qu’il ne s’agit pas encore de l’absolu dans la joie. Une joie plus grande est celle que le roi Salomon évoque en disant « Celui qui a bon cœur est perpétuellement en fête » (Proverbes 15, 15), décrivant la joie comme un état plutôt que comme une activité. Telle est la joie ressentie lors du mois d’Adar – dans les mots du Talmud, « Lorsque Adar commence, la joie augmente. » Celui qui vibre au diapason de l’essence spirituelle du temps juif se réjouit spontanément en entrant dans le mois de la joie.

Mais cela reste une joie consciente, et le fait même qu’on soit conscient que l’on se réjouit indique que cette joie est une disposition choisie plutôt qu’une condition intrinsèque. Le paroxysme de la joie est atteint à Pourim, lorsque le Juif célèbre « jusqu’à ce qu’il ne sache plus. » La joie de Pourim imprègne tellement l’âme du Juif qu’il ne sait même plus qu’il est en train de se réjouir !

La campagne POURIMONTREAL est un projet de La jeunesse Loubavitch représentant les institutions ‘Habad à travers la province de Québec.

Chez H’abad, nous vivons l'éthos Juif selon lequel «tous les Juifs sont égaux et sont responsables les uns des autres» inspiré par le Rabbi, Menachem M. Schneersohn, leader du mouvement mondial H’abad Loubavitch.

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